Aujourd’hui, c’est le retournement du solstice. Le yang atteint son sommet, et va céder peu à peu la place au yin.
Ne serait-ce pas le temps de mettre « bas les masques » ?
Le symbole des masques que les autorités nous obligent à porter est sans aucun doute un bon prétexte !

Par exemple, la fête de la musique, symbole du lien social et du rayonnement, est interdite pour cause de coronavirus. Mais demain, l’école devient obligatoire pour tous. La mascarade continue… Les gouvernants sont pris dans leurs mensonges et leurs contradictions, et ils ne savent pas comment s’en sortir. À l’image de notre mental qui ne veut pas reconnaître avoir « eu tord », il faut inventer de nouveaux mensonges, mettre un nouveau masque.
Comment se fait-il que nous acceptions cela ? Juste par peur d’un côté, et par goût du pouvoir de l’autre.

La peur est facile à vérifier : hier soir, au restaurant sur une terrasse, nous avons vu des gens sortir à la hâte un masque de leur poche pour aller appeler la serveuse qui se trouvait à 4m dans l’établissement. En effet, le port du masque « est obligatoire » pour entrer dans le restaurant, mais pas pour manger. Bref, tout le monde sait que ce genre de directives ne sert à rien, mais obéit par peur du gendarme. Sommes-nous si infantiles pour être ridicules à ce point ? Le risque d’une amende autorise-t-il toutes ces bassesses ?

Goût du pouvoir : par ailleurs, la même serveuse, au moment de payer, nous a demandé de mettre notre masque pour aller au comptoir. Devant l’évidence que nous n’avions pas de masque, elle a refusé de nous encaisser dehors, ajoutant même qu’elle allait « appeler la police ». Abus du petit pouvoir qu’elle s’octroie ! Sommes-nous si avides de pouvoir, pour oser s’en servir dans des situations aussi ridicules ?

Pourtant, la conscience est prête. La plupart des gens savent que tout cela est une mascarade, un jeu de théâtre que l’extérieur nous montre en gros. L’effet miroir est énorme : regardons nos peurs, notre goût du pouvoir, nos mensonges.
Il reste juste à poser un acte : bas les masques ! Aujourd’hui…